Bienvenue sur carapid.com, le rendez vous de toute l'information africaine... "Vous n'avez jamais été aussi proche de vous!"
Recherche

Sur carapid
Sur internet
 Sommaire
  • Cuisine
  • Actualités
  • Automobile
  • Divertissements
  • Emploi/Formation
  • Femmes
  • Finances
  • Immobilier
  • Santé
  • Voyages
  • Forum
  • Chatroom
  • Rencontres
  • Shopping
  • Sports
  • Radios
  • TV
  • Météo
  • Musique
  • Animateurs&Artistes
  •  

    L'Observateur
    Le Quotidien
    Sud Quotidien
    Wal Fadjri
    Le Soleil
    Nouvel Horizon
    Rewmi

    La voix du Sénégal
    Agence de Presse Sénégalaise
    L'office
    Il est Midi
    Le Messager

    Nouvelles Immigration
    Accueil > Santé

    Marijuana : Les grands espoirs de la recherche médicale  
    Cet été, des chercheurs britanniques et italiens ont découvert que des molécules de marijuana peuvent détruire un staphylocoque doré résistant à la méticilline (MRSA), qui a récemment infecté sept bébés et quatre employés d’une maternité de Yonkers (Etat de New York), faisant ressurgir le spectre d’une épidémie dans les écoles, ou dans les lieux où elle se développe habituellement, les hôpitaux et les crèches.Rien ne s’oppose, en théorie, à ce que des composés dérivés du cannabis soient un jour utilisés dans des crèmes pour les patients atteints de MRSA ou d’autres infections résistant aux antibiotiques. La marijuana serait-elle le médicament miracle ? Ce n’est pas la première fois que la marijuana apparaît dans le monde de la recherche comme un éventuel médicament miracle. Ces dernières années, des composés cannabiques ou des molécules apparentées ont pu ralentir la progression de tumeurs du poumon chez les souris ou la détérioration des artères cardiaques chez les rats, ou encore augmenter la qualité du sperme chez des fumeurs de tabac. Les recherches sur les récepteurs de THC et des autres composés cannabiques -et les mécanismes qu’ils activent- ont explosé. Comme les travaux consacrés aux molécules originelles, appelées endocannabinoïdes, qui visent les mêmes sites. Les interactions provoquées par ces molécules ont des effets sur de nombreuses fonctions, de l’appétit à la perception de la douleur. Ce déferlement scientifique a aidé le cannabis à se débarrasser de son image associée au milieu hippie et à la fumette récréative. Il a aussi ranimé l’espoir que ces molécules (ou d’autres similaires) peuvent avoir un usage thérapeutique pour les fractures du crâne, les inflammations de l’intestin, les allergies de la peau, l’athérosclérose, l’ostéoporose et la maladie d’Alzheimer, entre autres. Pour toutes ces pathologies aux traitements spectaculaires, durs et incertains qui semblent toujours être à l’état adolescent. Les recherches sur les traumas crâniens semblent prometteuses, mais ont eu des résultats cliniques mitigés sur l’homme voire même, pour d’autres, n’ont pas été très loin dans le processus expérimental. Malgré tout, des signes montrent que l’on parvient enfin à l’âge adulte dans ce domaine. Les pistes les plus prometteuses visent à atténuer la douleur liée à des atteintes nerveuses et à améliorer les symptômes des scléroses en plaques (SEP). Entre 2007 et cet été, plusieurs essais cliniques ont montré que fumer de la marijuana peut soulager la douleur chez des patients souffrant de dégénérescence nerveuse liée au VIH ou à d’autres pathologies. Les composés cannabiques semblent aussi réduire la douleur nerveuse et les spasmes chez les malades de scléroses en plaques. Un médicament appelé Sativex -qui délivre deux composés cannabiques en spray sous la langue- en est maintenant au dernier stade des essais cliniques en Europe pour les patients atteints de SEP. Malgré le battage médiatique, ces découvertes méritent que l’on s’y attarde un peu. Etudier la marijuana ? Un cauchemar bureaucratique pour les chercheurs Etudier les ressources de la marijuana peut se transformer en cauchemar bureaucratique. En 1970, le Congrès américain l’a classée en catégorie 1, ce qui signifie qu’elle a un fort potentiel addictif et qu’elle n’est pas "couramment acceptée pour un usage médical". Compliquant la recherche sur de possibles bénéfices médicaux. Dans les années 80, la Food and Drug Administration (FDA) approuva le Marinol -du THC en prise orale, l’ingrédient le plus psychoactif du cannabis- pour traiter les nausées et vomissements liés à la chimiothérapie. Plus tard, elle autorisa également le Marinol pour stimuler l’appétit des malades du sida. "Mais le Marinol ne fut jamais complètement accepté par les patients", explique Donald Abrams, professeur de médecine à l’Université de Californie-San Francisco. L’effet était plus lent que la marijuana fumée et encore plus psychoactif (quand le THC arrive dans le sang par le circuit digestif, il est filtré par le foie en molécules psychoactives plus nombreuses). Enfin, le Marinol n’a pas été approuvé aux Etats-Unis dans le traitement de la douleur. Ceux qui souhaitaient alors pousser les recherches plus avant -soit en étudiant la marijuana fumée, soit en développant de meilleurs supports ou en testant le cannabis dans d’autres conditions- n’ont jamais reçu le soutien des autorités fédérales. En Californie, les autorités locales financent un centre de recherche Pourtant, certains ont reçu de l’aide de l’Etat de Californie, qui a financé une étude récente sur le lien entre douleur et cannabis fumé. En 2000, l’Etat a même créé le Centre universitaire californien pour les recherches médicales cannabiques, qui sélectionne les projets de recherche selon un protocole proche de celui du National Institute of Health (NIH), les finance et aide les scientifiques à naviguer dans les différentes législations, locale et fédérale. Le centre aide les chercheurs à se procurer des cigarettes de cannabis et s’occupe de contrôler la sécurité des approvisionnements -comme s’assurer par exemple que la drogue est correctement stockée dans des pots fixés au sol, explique le directeur Igor Grant. Le mouvement a été lent, mais il débouche enfin sur une rafale de publications. Le premier article basé sur un essai clinique, paru dans Neurology en 2007, fut une étude randomisée réalisée sur 50 cas de porteurs du VIH ayant des atteintes nerveuses, qui peuvent entraîner des douleurs lancinantes, brûlantes ou des insensibilités. Dans le groupe ayant fumé du cannabis chaque jour, 34% des malades ont éprouvé une diminution des douleurs chroniques -"un effet équivalent à l’usage des médicaments utilisés dans ce cas, comme des anticonvulsifs ou des antidépresseurs", précise Abrams. Deux autres essais cliniques randomisés, publiés en juin et en août, ont montré des effets bénéfiques similaires. L’étude de juin s’est focalisée sur des patients frappés de douleurs en lien avec l’environnement neurologique, y compris des blessures de la moelle épinière. L’étude d’août s’est concentrée sur des symptômes liés au VIH. Les deux établissent que les patients fumeurs de cannabis déclarent éprouver moins de douleur que ceux ayant fumé des cigarettes ordinaires. Ces études sont réduites, mais convaincantes. Le THC entraîne une diminution de la douleur des scléroses en plaques Une autre étude récentesuggère que le cannabis peut soulager les douleurs des scléroses en plaques et avoir aussi de l’effet sur d’autres symptômes. Le Sativex, qui contient du THC et du cannabidiol, composé non psycho-actif absorbé par la bouche, est déjà autorisé au Canada pour les douleurs liés au cancer et pour les douleurs nerveuses associés aux scléroses en plaques. En 2007, un essai clinique randomisé sur 189 malades de scléroses en plaques a montré que ceux ayant pris du Sativex déclarent une diminution significative des spasmes musculaires incontrôlés (l’étude a été soutenue par GW Pharmaceuticals, la société britannique qui a développé le médicament). Les chercheurs sont en train de conduire un ultime essai clinique du Sativex sur des malades atteints de scléroses en plaques dans cinq pays européens. La société a également entamé un essai clinique de phase 2/3 aux Etats-Unis pour des patients souffrant de cancer. Ce médicament présenterait l’avantage de ne pas être fumé ou avalé, il n’introduit donc pas de toxines dans les poumons, comme c’est le cas lorsque le cannabis est fumé. Il pénètre le circuit sanguin rapidement, mais sans passer par le foie, comme le font les présentations orales, ce qui l’empêche d’être filtré plus vite et le rend ainsi moins psycho-actif (GW Pharmaceuticals prétend que les patients prenant du Sativex ne subissent pas d’effet psycho-actif à des doses normales). Si ces recherches et résultats sérieux se poursuivent, bientôt les thérapies par le cannabis ne seront plus, de fait, clouées au sol. source:ferloo.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'actualité en continue
     
    Les Sénégalais prennent d'assaut le marché chinois

    Citroën Nemo Concetto : comme un poisson à Bologne

    RETOUR DES PELERINS DE LA MECQUE : Les folles dépenses du « nganalé »

    Gâteau roulé à la cannelle

    Gratin de pommes au lait de coco

    Gâteau moelleux et fondant aux poires

    Nouvelle Ford Fiesta : vers une tournée planétaire

    Essai : le Mercedes SLK joue les durs

    Tarte grand-mère aux oranges

    Cake fondant au chocolat avec la machine à pain (map)

    Tarte aux pommes, raisins et cannelle

    Cuisses de canard au noilly

    KATOUCHA NIANE N’EST PLUS…C’est officiel

    COLLE ARDO SOW, STYLISTE SENEGALAISE « Dure, dure, la mode au Sénégal »

    DOUDOU SENE, SECRETAIRE GENERAL DE LA FEDERATION SENEGALAISE DE FOOTBALL “L’Etat n’a pas besoin de Conseiller technique pour prendre des décisions“

    Masques tous types de peaux

    BIOGRAPHIE de BIBA

    HOMMAGE-Il faut rendre à Césaire ce qui est à Césaire… et à l’Oncle…

    MARCHE CONTRE LA VIE CHERE ET LE REPORT DES LOCALES L’opposition déferle dans les rues

    LUTTE SENEGALAISE Tyson, les pistes d’un retour

    GREVE ILLIMITEE A DAKAR DEM DIKK : Les travailleurs « affrontent » les autorités

    Marijuana : Les grands espoirs de la recherche médicale

    FATOU GUEWEL SE PRONONCE SUR LE VOL DE SES BIENS aux USA ET BLANCHIT son ''Ami'' Homosexuel « Même si on retrouve mes affaires sur lui, je n'y croirais pas... »

    L’OMS valide un nouvel antipaludéen

    Fête du livre à Saint-Louis : les organisateurs veulent sortir le livre des murs

    Canal Info News : Le procès en référé renvoyé au 16 décembre

    ISMAËL LO SUR LES POTENTIALITES DE LA MUSIQUE RELIGIEUSE ISLAMIQUE « C’est un bon créneau »

    Keurgui Crew : Nos Connes Doléances

    Affaire Filippis : Sarkozy comprend comprend "l’émoi" et lance une mission

    Obama confirme la nomination d’Hillary Clinton

    Ballon d'Or - Ronaldo, la consécration

    Diomansy Kamara : "L'avenir de la Tanière se fera avec les Issiar Dia, Demba Ba et Bayal Sall"

    TELEPHONIE- Menaces sur la seconde licence de Tigo : Aziz Sow voit se dessiner un compromis

    PREMIERE EDITION DU FESTIVAL DU FILM DE DAKAR Le film Black Book en levée de rideau

      © carapid.com Messagerie
    carapid.com est le portail web du groupe ChallengePro
    carapid.com représente la plateforme culturelle et interactive de l'Afrique et de la diaspora
    Pour toute information ou suggestion écrivez nous à info@carapid.com
    powered by Challenge Pro
      © 2005 carapid.com