actualités sur la culture... "Vous n'avez jamais été aussi proche de vous!"
Recherche

Sur carapid
Sur internet
 Sommaire
  • Cuisine
  • Actualités
  • Automobile
  • Divertissements
  • Emploi/Formation
  • Femmes
  • Finances
  • Immobilier
  • Santé
  • Voyages
  • Forum
  • Chatroom
  • Rencontres
  • Shopping
  • Sports
  • Radios
  • TV
  • Météo
  • Musique
  • Animateurs&Artistes
  •  

    L'Observateur
    Le Quotidien
    Sud Quotidien
    Wal Fadjri
    Le Soleil
    Nouvel Horizon
    Rewmi

    La voix du Sénégal
    Agence de Presse Sénégalaise
    L'office
    Il est Midi
    Le Messager

    Nouvelles Immigration
    Accueil > Culture
    UCAD - Doctorants et jeunes docteurs affichent leurs ambitions : «Recrutez-nous dans la transparence !»  
    Malgré l’augmentation exponentielle du nombre d’étudiants à l’Ucad, il y a une absence totale de recrutement des vacataires, selon ces derniers. En effet, le dernier recrutement massif, avec 14 assistants, remonte en 1999. A les en croire encore, il n’y a même pas un remplacement des enseignants et ou chercheurs démissionnaires, retraités ou décédés. Alors qu’il existe des postes non pourvus dans beaucoup de départements des Facultés. Quatre au département de physique, six en biologie végétale, etc. Les vacataires de l’Univesité Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) se sont inscrits dans une dynamique «d’informer juste et vrai» leurs compatriotes. Après s’être ouverts, à propos de leurs difficultés, par correspondance, au président de la République, au ministre de l’Education et, par des visites, aux marabouts, au clergé catholique etc. En vain. Regroupés dans une Association des doctorants et jeunes docteurs, qui est «née de la frustration (…) suite à un certain nombre de difficultés dont les plus cruciales sont l’insertion, la marginalisation, la précarité et la misère», les vacataires se disent, d’emblée, dépités par cette situation. En conférence de presse hier dans les locaux du Syndicat unique et démocratique des enseignants du Sénégal-Section des universités (Sudes), Samba Kâ, qui a en charge la communication de l’association déroule : «les jeunes chercheurs sont confrontés à un sérieux problème d’insertion. En effet, poursuit-il, «ils ne sont recrutés ni dans les instituts de recherches, ni dans les services techniques administratifs de l’Etat du Sénégal, malgré les besoins énormes en ressources humaines qualifiées». Et, déplore M. Kâ, dans un langage meurtri : «seule, une infime partie de ces jeunes chercheurs est employée comme personnel temporaire (vacataire) dans les instituts de recherche et les universités». UN TRAITEMENT FRISANT LE «MISERABILISME» Suite à l’idée conçue par les autorités sénégalaises qui est de recenser tous les chercheurs nationaux établis à l’étranger, l’association qui regroupe «tous les jeunes docteurs et doctorants du Sénégal toutes disciplines confondues : sciences exactes, sciences juridiques et économiques, lettres, sciences humaines etc» pense qu’il est beaucoup plus judicieux, d’abord, de promouvoir les doctorants et jeunes docteurs, qui sont au pays et dont le traitement friserait le «misérabilisme». D’ailleurs, rappelle Samba Kâ, qui dit avoir soutenu sa thèse de doctorat en France, l’objectif majeur de leur association «est de contribuer à la promotion de l’élite scientifique pour un développement harmonieux du Sénégal». Pis, lui et ses camarades œuvrent «pour l’insertion des jeunes chercheurs, la vulgarisation et la valorisation des travaux de recherche.» «SEPT ANS SANS ASSISTANTS» Aujourd’hui, sept années après l’arrivée au pouvoir de Me Wade, les vacataires constatent une léthargie totale au niveau des recrutements. «Les Universités et les instituts de recherches ne comptent plus d’assistants, à cause du manque de recrutement et du vieillissement du personnel», déplore le président de l’association, Amadou Diallo. Car, les autorités universitaires préfèrent, semble-t-il, faire fluctuer les heures de cours des professeurs titulaires, par conséquent, faire fluctuer leurs revenus. «Certains enseignants se retrouvent avec au moins 30 heures par semaine, soit 1 milliards 300 millions en 2006-2007», évalue encore le président de l’Adjd. Qui poursuit que le reste des heures non consommées par les titulaires est distribué aux enseignants non titulaires. Mais, peste t-il : «ces derniers sont payés, de manière irrégulière (par trimestre) à raison de 5000 francs Cfa par heure de cours et ne bénéficient d’aucuns statut, ni couverture sociale». Sur cette lancée, le chargé de la communication de l’Adjd poursuit sa diatribe et renseigne qu’en plus des heures d’enseignement, «les enseignants vacataires participent, de façon bénévole, à la recherche et à l’encadrement des étudiants dans les laboratoires». Une «exploitation sans aucue vergogne», selon les camarades de Samba Kâ, qui révèlent par ailleurs que l’Etat a réussi, par cette formule, à économiser 5 à 7 millions de francs Cfa, par vacataire et par an. Ainsi, ils s’estiment trahis, sans doute, par le surplus de diplômes qui fait qu’ils seraient indésirables dans leur propre pays, alors que l’Europe leur tend ses bras. «NOTRE PATRIOTISME NOUS RETIENT AU PAYS» Revenant sur la «diversion» de l’Etat en voulant récupérer les chercheurs sénégalais de l’étranger, le président de l’Adjd revient à la charge pour dire que «la logique et l’éthique voudraient que ce recensement commence par les jeunes chercheurs surexploités dans les universités et les centres de recherche sénégalais, comme l’Institut de recherche alimentaire (Ita)». Ainsi, constate Amadou Diallo, «cette situation pousse la plupart des jeunes, malgré eux, à quitter le pays (légalement) pour aller travailler dans les pays occidentaux». Commentant la propension de l’Europe à vouloir ouvrir ses portes aux jeunes diplômés africains, les camardes de M. Diallo assurent qu’ils auraient bien pu migrer à l’étranger pour y gagner leur pain, par «patriotisme», ils préfèrent rester au pays et apporter leur expertise.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'actualité en continue
     
    Les Sénégalais prennent d'assaut le marché chinois

    Citroën Nemo Concetto : comme un poisson à Bologne

    RETOUR DES PELERINS DE LA MECQUE : Les folles dépenses du « nganalé »

    Gâteau roulé à la cannelle

    Gratin de pommes au lait de coco

    Gâteau moelleux et fondant aux poires

    Nouvelle Ford Fiesta : vers une tournée planétaire

    Essai : le Mercedes SLK joue les durs

    Tarte grand-mère aux oranges

    Cake fondant au chocolat avec la machine à pain (map)

    Tarte aux pommes, raisins et cannelle

    Cuisses de canard au noilly

    KATOUCHA NIANE N’EST PLUS…C’est officiel

    COLLE ARDO SOW, STYLISTE SENEGALAISE « Dure, dure, la mode au Sénégal »

    DOUDOU SENE, SECRETAIRE GENERAL DE LA FEDERATION SENEGALAISE DE FOOTBALL “L’Etat n’a pas besoin de Conseiller technique pour prendre des décisions“

    Masques tous types de peaux

    BIOGRAPHIE de BIBA

    HOMMAGE-Il faut rendre à Césaire ce qui est à Césaire… et à l’Oncle…

    MARCHE CONTRE LA VIE CHERE ET LE REPORT DES LOCALES L’opposition déferle dans les rues

    LUTTE SENEGALAISE Tyson, les pistes d’un retour

    GREVE ILLIMITEE A DAKAR DEM DIKK : Les travailleurs « affrontent » les autorités

    Marijuana : Les grands espoirs de la recherche médicale

    FATOU GUEWEL SE PRONONCE SUR LE VOL DE SES BIENS aux USA ET BLANCHIT son ''Ami'' Homosexuel « Même si on retrouve mes affaires sur lui, je n'y croirais pas... »

    L’OMS valide un nouvel antipaludéen

    Fête du livre à Saint-Louis : les organisateurs veulent sortir le livre des murs

    Canal Info News : Le procès en référé renvoyé au 16 décembre

    ISMAËL LO SUR LES POTENTIALITES DE LA MUSIQUE RELIGIEUSE ISLAMIQUE « C’est un bon créneau »

    Keurgui Crew : Nos Connes Doléances

    Affaire Filippis : Sarkozy comprend comprend "l’émoi" et lance une mission

    Obama confirme la nomination d’Hillary Clinton

    Ballon d'Or - Ronaldo, la consécration

    Diomansy Kamara : "L'avenir de la Tanière se fera avec les Issiar Dia, Demba Ba et Bayal Sall"

    TELEPHONIE- Menaces sur la seconde licence de Tigo : Aziz Sow voit se dessiner un compromis

    PREMIERE EDITION DU FESTIVAL DU FILM DE DAKAR Le film Black Book en levée de rideau

      © carapid.com Messagerie
    carapid.com est le portail web du groupe ChallengePro
    carapid.com représente la plateforme culturelle et interactive de l'Afrique et de la diaspora
    Pour toute information ou suggestion écrivez nous à info@carapid.com
    powered by Challenge Pro
      © 2005 carapid.com